Contenus écrits
Interviewer des personnes avec un TDI : guide pour les médias
Vous préparez une émission, un documentaire, un reportage sur les troubles dissociatifs ? Vous souhaitez inviter et interviewer des personnes concernées ? C’est une démarche très importante pour l’information du public, mais qui demande quelques précautions. Les personnes avec un trouble dissociatif de l’identité (TDI) sont souvent mal représentées dans les médias et la popculture. Cela engendre de la discrimination, de la peur, du sensationnalisme et de la désinformation.
Déperso et déréal chez les personnes multiples
La dépersonnalisation et la déréalisation sont deux manifestations possibles de la dissociation. Ce sont les deux plus connues et les plus souvent décrites, bien qu’elles fassent partie du spectre plus large des expériences dissociatives (exemples : cognitive, émotionnelle, somatique ou identitaire). La déperso et la déréal peuvent survenir de manière isolée, ensemble ou s’accompagner d’autres symptômes dissociatifs.
Les origines diverses de la pluralité
Quand on parle d’”origines”, on parle des processus ou des “raisons” qui ont mené à la formation d’un système. Il y en a beaucoup : besoin d’adaptation, à cause de traumatismes, suite à des pratiques spirituelles, etc. Et il peut y en avoir plusieurs au sein d’un même système. Le terme “origine” peut également faire référence à la manière dont les membres d’un système sont apparus. Petit tour d’horizon des origines les plus fréquemment rencontrées.
Coconscience, cofront, intrusions et influences passives
Quand on a un trouble dissociatif de l’identité, ou plus généralement une multiplicité, il peut se passer plein de choses au niveau du conscient. Parfois, ça fonctionne nickel, et parfois ça embrouille nickel aussi ^^
Dans cet article, on va définir quelques mots couramment utilisés pour expliquer un peu quelques-uns de ces différents états.
Diagnostics et thérapies quand on a un TDI/ATDS/TDI-P
Le trouble dissociatif de l’identité (TDI), l’autre trouble dissociatif spécifié (ATDS) et le trouble dissociatif de l’identité partiel (TDI-P) sont trois troubles reconnus qui concernent la multiplicité. Qui dit “trouble” dit potentiellement “diagnostic” ou encore “thérapie”. Malheureusement, la multiplicité est méconnue et stigmatisée, même parmi les thérapeutes. Ce sont d’ailleurs des troubles sous-diagnostiqués. Dans cet article, nous allons donner des clés pour trouver un·e thérapeute qui correspond à vos besoins.
L’« Effet Sybil »
Je l’ai vu passer à plein d’endroits différents et ça m’énerve un peu alors on va en parler deux minutes : le fameux « effet Sybil »
TW mentions d’abus de différents types au cours de l’article
Avis sur mon rôle d’hôte
C’est compliqué de savoir si c’est pertinent parce que c’est compliqué de donner son avis dans le monde de la multiplicité, parce que y a trop de gens qui se permettent de le donner sans prendre de pincettes du mal que ça peut faire alors que c’est obvious le mal que ça peut faire. Et je suis vraiment d’accord sur le fait qu’un avis personnel, c’est un avis personnel et que c’est important de donner son avis personnel pour que des personnes puissent se sentir concernées par des avis personnels et pour se sentir moins seules mais je trouve quand même qu’il faut bien baliser les choses pour pas qu’un avis personnel devienne une généralité ou un sujet de doutes.
Les troubles dissociatifs dans la CIM
Dans un précédent dossier, on vous expliquait les troubles dissociatifs selon le DSM-V mais ce manuel n’est pas la seule référence en matière de diagnostics ! Il y a aussi la CIM, Classification Internationale des Maladies, ou ICD (International Classification of Diseases) en anglais. Dans cet article, on va parler des troubles dissociatifs selon cette classification.
La fenêtre sur le monde qui ne sait rien
Je considère les réseaux de Partielles comme un espace à peu près safe, plus ou moins clair. Un espace où il y a d’un côté les haters, les trolls et les personnes malveillantes, et de l’autre les personnes bienveillantes, conscientes, qui se déconstruisent chaque jour. Eh puis il y a mon compte Facebook personnel, celui de mon masque social, celui qui m’a accompagné·e durant plus d’une décennie, celui où il y a des connaissances d’école, des potes de bénévolat, ma famille. Pour la majorité, des gens qui ne me connaissent pas et que je ne connais pas plus. Pour le reste, des gens qui pensent me connaître et à qui je laisse croire ce qu’ils veulent.









