[YT-Licarion Rock] Le PROBLÈME avec SPLIT (et Glass) ft. PARTIELLES

Transcription :

Licarion : Salut les gens c’est Licarion et aujourd’hui je ne suis pas seul, j’accueille Epsi et Kara de la
chaîne Partiel·le·s, pour parler d’un sujet pfiou, complexe : le film Split.
Et un peu le film Glass.
Mais surtout Split.
Et un peu Glass.
Mais principalement Split.
Epsi : On tient une chaîne où on parle de TDI, et justement les films en parlent donc… Ça tombe bien
quoi. Le hasard fait bien les choses.
L : Et ce sont des films un petit peu lourds et parfois un chouilla gores, donc voici la liste des sujets
évoqués ou montrés, comme ça vous savez :
Violences et torture physique et psychologique, viol, pédocriminalité, scarification, cannibalisme, sang,
institutionnalisation forcée, décès, et c’est déjà pas mal comme liste.
C’est parti, le générique arrive dans 3,2, 1…

Résumé de Split

Split, ou Banana selon son titre québecois, est un film sorti en 2017 et écrit et réalisé par M Night
Shyamalan.
Il débute sur une fête d’anniversaire super sympa et- ah bah bravo y a déjà du malaise.
Alors on m’a dit “oui fais attention, c’est un film d’horreur, y a du cannibalisme”, ok, mais le malaise
social lors d’une fête c’est trop pour moi, j’me casse !


Kara : Mais attends, pars pas, c’est bientôt fini !


L : Les héroïnes sont : Meuf numéro 1, meuf numéro 2, et Casey. Casey n’est pas très populaire, et voilà
ça fait suffisamment de développement de personnage.
Elles s’en vont de la fête d’anniversaire, mais ATTENTION DERRIÈRE VOUS C’EST AFFREUX ! Un
mec méchant les kidnappe, et porte un masque n’importe comment, sérieux mec tu les endors avec du
chloroforme et 3 secondes plus tard tu enlèves ton masque comme si y avait plus aucune particule dans
les airs ? On sent que ça date d’avant 2020 hein.
Et les trois se réveillent dans une pièce sombre et triste dont la seule issue semble être une porte fermée à
clef. Wouhou, que de bonne ambiance.
Et c’est bizarre cette affaire, parce que la personne qui les a kidnappé semble beaucoup changer d’humeur,
un coup il est méchant, un coup il est super sympa, un coup il veut que tout soit super propre, un coup il
se comporte comme un gamin… Presque comme si c’était plusieurs personnes dans un seul corps, je pense
que c’est une reférence à ce phénomène très connu qu’a été TwitchPlaysPokémon.
Ou alors, autre théorie : ça peut aussi ressembler à un TDI.
Epsi : Le TDI, ou trouble dissociatif de l’identité, c’est un trouble résultant de traumas qui consiste en très
bref à être plusieurs personnes dans un seul corps et à avoir de l’amnésie – et l’amnésie c’est autant avoir
oublié des périodes passées qu’avoir des blackouts même si au cinéma on voit surtout des blackouts.

Kara : Et du fait que ça résulte de traumas, ça peut être associé à tous les symptômes du stress post-
traumatique, comme l’anxiété, les flashbacks, la fatigue et plein d’autres trucs pas fun. Les différentes identités peuvent avoir une apparence différente de celle du corps et peuvent avoir un nom, un genre, des envies, des souvenirs, des goûts et tout ça différents. Elles sont communément appelées alters.

Licarion : Et en parallèle, Jean-Michel Méchant va voir sa psy. Ce qui est… Étonnant. J’veux dire,
d’habitude c’est pas les tueurs qui vont voir des psys dans ce genre de films. T’imagines le mec de
Massacre à la Tronçonneuse posé tranquille avec sa psy qui demande qui demande si elle accepte la carte
parce qu’il a oublié son chéquier dans sa voiture ?
Et au fil des séances, Jean-Mi, ou plutôt certain des alters de Jean-Mi vont lui parler d’un alter
supplémentaire… La bête !
Et là c’est trop pour la psy ! Ok t’as eu des traumas qui ont fait que ta conscience est divisée en 23
personnages distincts ayant des physiques différents qui vivent en toi comme si tu étais une salle d’attente
géante, mais ne t’avises pas d’imaginer des trucs absurdes comme un 24e personnage !
En plus un de ses arguments c’est que c’est trop pas possible que la bête existe, parce que la description
que les autres alters en font est pas réaliste, genre elle peut grimper aux murs et a la peau qui résiste aux
balles…
Meuf, c’est un trouble psy, c’est pas concerné par le réalisme en fait. Et en tant que psy tu devrais le
savoir.
Kara : Effectivement, pour résumer très simplement, c’est un trouble qui est là pour assurer la survie et les
premiers alters apparaissent dans l’enfance suite à des traumas qui ont fait buguer le processus classique
de construction de l’identité. Et donc en tant qu’enfant, bah la notion de ce qui se fait ou pas, ce qui est
rationnel ou pas, ce qui est vraisemblable ou pas, bah c’est pas la même qu’en tant qu’adulte ! Il est donc
très commun que les alters aient la forme de quelque chose ou quelqu’un de rassurant ou apprécié ou
auquel s’identifier pour l’enfant, genre des alters animaux, des alters super-héros, des alters dragons et
d’autres créatures là pour te sauver en cas de problème parce que c’est bien l’idée, le TDI est un
mécanisme de défense. Eh puis d’autres alters de ce type peuvent se former plus tard aussi… ou avoir été
formé dans l’enfance mais ressurgir à l’âge adulte.
Licarion : Et pour le coup, le lien entre Jean-Mi et la psy, c’est assez original, parce que d’un point de vue
dramaturgique, les alters de Jean-Mi sont vraiment traités comme plusieurs personnages différents, qui
ont plusieurs rôles différents. C’est pas un seul personnage qui utilise différents stratagèmes pour atteindre
son but et parfois se fait passer pour un gentil comme Hans dans La Reine Des Neiges. Il y a des gentils
comme Hedwig ou Kevin, des persécuteurs avec Patricia et Dennis, et même une menace ultime avec la
Bête, qui va peut-être faire une apparition à la fin du film.
Je vous épargne les détails, pas parce qu’ils sont pas intéressants mais parce que je dois partir à la demie
j’ai rendez-vous chez le dentiste, mais grosso modo Jean-Mi continue de garder les prisonnières
prisonnières, et les prisonnières essayent de se déprisonnièriser, mais n’y arrivent pas. Dommage.
Et pendant ce temps on a droit à la psy qui parle de TDI avec plein de gens, parce que visiblement elle est
spécialiste du TDI, mais pas une spécialiste très scientifique, une spécialiste qui se dit « eh mais si ça se
trouve c’est surnaturel et ça libère le potentiel caché de l’humain d’ailleurs je me soigne avec des pierres
magiques »
Elle donne des conférences sur le TDI, parle de coconscience, j’ai aucune idée de ce que c’est, et aussi de
différences physiques entre les alters qui peuvent s’avérer spectaculaires !
Epsi : La coconscience c’est quoi ? La coconscience c’est quand plusieurs alters sont… conscients en
même temps… bien vu. Pour visualiser, on peut voir le conscient et le contrôle du corps comme un centre
de pilotage, l’alter qui contrôle le corps c’est celui qui tient le volant, les alters coconscients sont celleux
qui sont à côté et qui en fonction tiennent la carte ou demandent “est-ce qu’on est bientôt arrivé ?”. La
coconscience est très fréquente quand on a un TDI.
Et puis de l’extérieur, ça se voit pas tant que ça, les différences entre les alters et tout ça n’ont
généralement rien de spectaculaire, au contraire, parce que le TDI c’est un trouble qui se cache et qui sert
à se cacher et donc ce serait un petit peu trop grillant si ça se voyait autant.
Eh puis qu’on se le dise, contrairement à Kevin dans le film, j’ai ni assez de place dans mon appart’ ni
assez d’argent ni assez d’énergie pour avoir une garde-robe complète pour tout le monde

Licarion : Et elle finit même par parler d’une personne aveugle qui avait un TDI, et qui a retrouvé la vue,
et elle pense que ses nerfs optiques ont repoussé grâce à la force de son esprit ! C’est incroyable les faits
scientifiques qu’on apprend dans ce film !
Kara : En fait dans la vraie vie non, c’est pas vrai ça. C’est plutôt qu’il peut y avoir des alters aveugles
dans un corps voyant et du coup quand ces alters sont devant, le cerveau dit “ok je vois pas”, mais réparer
des nerfs grâce au TDI, ce serait pratique mais c’est n’importe quoi.
Licarion : Jean-Michel Méchant est très méchant, et à un moment La Bête va apparaître, avoir du mal à
comprendre des choses simples tel que le métro.
Normalement on reste dans le métro et on attend qu’il bouge tout seul, on court pas devant en fait.
Et va commencer à buter ses prisonnières. Ce qui n’est pas très cool.
Heureusement la psy arrive pour l’empêcher et- Ah merde elle est morte. Heureusement elle a une astuce,
il faut dire le nom complet de Jean-Mi pour faire revenir sa personnalité de base, Kevin. Et comme ça les
alters s’en vont.
Epsi : On dit plutôt Identité en fait, parce que la personnalité c’est pas quelqu’un alors que l’identité oui !
Et c’est une idée reçue qui vient d’anciennes théories qui disaient qu’à chaque trauma on perdait un petit
bout, alors que les théories plus récentes estiment qu’il n’y a pas d’identité de base mais que tous les
alters sont des identités égales et à part entière.

Kara : Eh puis le switch-
Licarion : Ah, ça je connais, c’est avec Pokémon, SwitchPlaysPokémon !

Kara : C’est presque ça !
Licarion : Vraiment ?
Kara : Non.
Le switch c’est comme ça qu’on appelle le changement d’alter au contrôle du corps, il peut être
complètement imperceptible ou prendre un peu de temps, il peut éventuellement être contrôlé mais
généralement, il y a un déclencheur… qui le déclenche, positif ou négatif. Dans le cas du nom de Kévin,
c’est clairement un déclencheur négatif, qui ne pouvait que le mettre en situation de stress. Et donc pas
très pertinent de la part de la psy mais bon, soit.
Licarion : Et d’ailleurs, Kévin ne reste que quelques minutes, et les autres alters reviennent, la bête bute
ses prisonnières, sauf Casey qui se barre en courant. La bête la poursuit, en lui disant « haha je vais te tuer
car tu n’as jamais souffert et la souffrance rend pur », et finalement la bête se rend compte que Casey a
souffert puisqu’elle a des scarifications sur le ventre, qui sont la marque des abus qu’elle a vécu quand elle
était enfant.

C’est de la merde.
Juste ok je comprends que dans un film ça soit utile d’avoir un truc visuel pour montrer la souffrance,
mais en vrai il y a plein de personnes qui ont des traumas ou qui ont vécu des choses horribles et qui ont
pas forcément de marques physiques.
Et puis là quoi, si elle avait pas de scarifications ça aurait été la preuve qu’elle a jamais souffert ? Bouffon
va.
La bête laisse donc Casey partir, et à la fin du film un Certain David joué par Bruce Willis apprend tout ce
qu’il s’est passé et se dit « qui c’est-y qu’on appelle ? David Dunn ! »
Résumé de Glass

Euh, il reste Glass !

Glass, ou Cornet Vanille-Fraise en version Québecoise, est un film toujours écrit et réalisé par M Night
Shyamalan, et sorti en 2019.
Il reprend juste après la fin de Split. David Dunn joué par Bruce Willis fait sa vie de super héros, sauve
des gens, et cherche à stopper La Bête, qui continue à kidnapper des ados pour euh… les manger.
La Bête et David se font kidnapper, on est sur une situation classique de kidnappeur kidnappé, et sont mis
en hôpital psychiatrique, ou en tout cas ça y ressemble.
Dans l’hôpital il y a aussi Elijah, joué par Samuel L Jackson, qui est enfermé, et un total d’une seule
personne habilitée à gérer les soins, problèmes de budgets que voulez-vous : l’infirmière Ratched.
L’infirmière essaye de les persuader que « mais enfin voyons, vous pouvez pas être des super-héros, je
suis sûre que c’est complètement normal et explicable simplement tous les trucs surnaturels dont vous me
parlez comme la super-force ».
Elijah est très intelligent, manipule La Bête, tout le monde s’échappe de cette prison psychiatrique,
bagarre, bagarre, plot twist en fait c’est Elijah qui a tué le père de La Bête, je me disais aussi que ça
manquait de plot twists jusqu’ici pour des films de Shyamalan, Elijah meurt, mais il uploade toute la
bagarre sur youtube, donc le monde entier sait dorénavant que les super-héros existent.
Voilà.

Développement et conclusion

Le film Split est assez complexe à traiter.
Pourquoi ? Parce qu’à mon avis, les points qui en font un film super efficace et réussi sont les mêmes
points qui en font un film discutable et bien pourri.
Le film mêle une base scientifique, un peu en retard sur les recherches actuelles, mais tout de même assez
carrée, avec un côté ésotérique, « est-ce que c’est réel ? Est-ce que c’est surnaturel ? », et d’un point de vue
purement cinématographique je trouve que ça fonctionne super bien, parce que justement toute la partie
scientifique permet d’ancrer le récit dans le réel, et de mettre le doute sur si il y a du surnaturel ou pas, si
on doit avoir peur ou pas.
C’est fait un peu de la même manière que dans les films de fantômes, où on va jamais nous montrer la
créature dont on doit avoir peur dans les 10 premières minutes : on va commencer par des portes qui
claquent et des grincements qui peuvent s’expliquer simplement avant de petit à petit entrer dans le
surnaturel, et justement rendre la limite plus floue avant de révéler ou pas cette créature au dernier
moment.
Le fait de rendre la limite entre la réalité et la fiction floue, ça fonctionne très bien pour le storytelling et
pour les émotions que le film veut transmettre, à savoir en gros de la peur. Parce que film d’horreur, tout
ça.
Mais du coup ça amène un gros problème pour les personnes de la vraie vie qui ont un TDI ou autre
trouble ressemblant. Pour les films de fantômes ça pose pas de gros problèmes, parce qu’à ma
connaissance je crois pas qu’il y ait de communauté fantôme dans la vraie vie, donc à la limite si on
raconte un peu n’importe quoi ça fait pas de mal à grand monde, mais là pour toutes les personnes qui ont
un TDI c’est méga violent ce film.
Tout le film consiste à lier le TDI, qui est un trouble de la vraie vie, aux notions d’inattendu, de surprise,
de peur, d’épouvante.
La façon dont on nous montre quelques alters interagir avec leurs prisonnières avant de voir une séance
de psy par exemple : l’inattendu, la surprise et la peur sont amenées avant d’avoir une première explication
factuelle, on a le temps de se dire que c’est quelqu’un de bizarre, qui fait peur, et seulement après on lie
toutes ces émotions au TDI.
Le personnage de la psy justement, amène une vraie crédibilité scientifique à ce qui est dit dans le film,
même si plus on avance moins elle est au point avec la réalité scientifique.

Et à coup sûr c’est pas méchamment que ça a été fait, Shyamalan a du écrire ce personnage pour apporter
de la crédibilité et rendre son film plus puissant, parce qu’ancré dans le réel, là où sans ce personnage on
se serait beaucoup plus facilement dit « ouais il invente n’importe quoi ».
Mais la psy, et cette crédibilité justement, font que la vision du TDI portée par le film, qui fait peur, tout
ça, donne en plus l’impression de se tenir, et fait que cette vision du TDI peut se transmettre encore plus
facilement hors du film.
Et à partir de là, ça a un impact sur des vraies personnes de la vraie vie, qui ont un TDI, ou un trouble
ressemblant, et pourtant ont tué personne en fait.
Kara : Même si Split se base sur certaines représentations plutôt réalistes comme le fait que les alters se
filment pour communiquer, le fait qu’avoir un TDI c’est être traumatisé, le fait que les alters aient des
genres et âges différents et que le trouble soit peu reconnu et admis même par la communauté scientifique
du film, bah il amène aussi son lot de représentations complètement erronées et clichées qui ont eu un réel
impact négatif sur l’imaginaire collectif de ce qu’est le TDI ou ce qu’il devrait être selon les
commentaires reçus par les personnes concernées.
Epsi : Pour commencer par l’évident, la bête, qui donne le côté surnaturel au film alors qu’en vrai, les alters non-humains existent, même si ça ne donne pas la capacité de grimper aux murs ; et le côté ultra-violent de cet alter alors que la majorité des personnes avec un TDI ont surtout tendance à subir des violences plutôt que l’inverse. Mais y a pas que ça.
Il est dit dans le film que Kevin est le patient le plus stable niveau taff, et pourtant il bute des gens, alors
qu’il est possible d’avoir un TDI et une vie professionnelle même si c’est vraiment pas facile, et tout ça
sans tuer des gens.
Puis axer le fait que 24 identités c’est énorme, le nombre d’alters chez une personne ayant un TDI peut
aller de 2 à plusieurs centaines, une moyenne de 15-20 étant assez courante, bref, c’est pas exceptionnel
ni beaucoup trop comme nombre.
Eh puis le fait que d’autres alters fassent des trucs pas admissibles comme Dennis qui agresse des ados ou
l’alter enfant Edwig qui embrasse Casey alors que dans la vraie vie, on ne fait pas ça !
Kara : Split donne vraiment de la matière aux haters pour agresser, stigmatiser ou décrédibiliser sur des sujets très sensibles comme les alters non-humains, les alters enfants, les alters persécuteurs, et sous-
entend que les personnes ayant un TDI se servent de leurs alters pour justifier leurs actes ou agresser des gens voire des jeunes alors que non !
Epsi : De plus, comme dans beaucoup de films parlant du TDI explicitement ou non, le personnage
concerné est toujours et seulement montré comme violent et dangereux et jamais comme une victime.
Licarion : Pour terminer, personnellement je pense que le film Split aurait pu être bien meilleur en terme
d’impact sur les gens de la vraie vie si par exemple Casey aussi avait eu un TDI, comme ça il y aurait eu
une représentation positive aussi, ou si le film avait été accompagné d’un documentaire sur le TDI, ou de
quelque chose du genre, parce que ça le mettait en lumière alors autant en profiter pour amener des vraies
infos en même temps. Mais ça a pas été fait, c’est dommage.
Kara : Tout à fait d’accord avec toi !
Epsi : Et si vous voulez voir une un peu meilleure représentation du TDI à l’écran et en français, il y a le
film Frankie & Alice ! Il est cool ! Mais il a rien de spectaculaire… parce que le TDI c’est pas
spectaculaire en fait… mais il est cool et on préfèrerait que vous disiez “c’est comme dans Frankie &
Alice ?” plutôt que “c’est comme dans Split ?” genre vraiment.
Le mot de la fin

On espère que cette vidéo vous a plu et intéressée, si c’est le cas, pouce vers le haut, abonnement, tout ça,
et allez sur la chaîne Partiel·le·s où Epsi et Kara parlent de TDI beaucoup plus en profondeur , et ont sorti
une vidéo sur la série Ratched, où l’infirmière Ratched est justement jouée par la même actrice qui joue l’infirmière dans Glass. À la prochaine fois, ciao !